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« J’accepte la grande aventure d’être moi », Simone de Beauvoir

D’où vient la TBSI ?

Elle utilise les outils thérapeutiques les plus efficaces puisés dans diverses pratiques :

Thérapie Brève Centrée sur la solution

La TBCS s’attache, dès la première séance, à permettre au client de retrouver les compétences qui sont les siennes et les solutions qu’il peut appliquer. Elle est orientée sur le futur souhaité. 

Très rapide dans son action (quelques séances) elle permet de retrouver confiance en soi et espoir quant au dénouement. 

Thérapies humanistes

Dans la lignée de Carl Rogers plusieurs mouvements de thérapie brève se caractérisent par un respect inconditionnel de la personne qui consulte et par l’aide apportée pour que le client se recentre et se guide sur sa propre boussole interne.

Thérapies stratégiques

Les thérapies stratégiques appliquent des options interactionnelles qui permettent au client de découvrir de nouveaux aspects qu’il n’avait pas pu aborder ou percevoir précédemment. Elles utilisent des interventions destinées à amener du changement, changement dans une façon de faire qui exige d’être remise en question. 

Elles sont particulièrement adaptées face à des problèmes chroniques ou très installés.

Thérapies d’observation intérieure

Diverses thérapies tournent le regard de la personne vers son fonctionnement intérieur. L’A.T. (Analyse Transactionnelle), le Dialogue Intérieur, etc, favorisent la perception du monde intérieur et de ses dysfonctionnements afin de les rectifier. 

Perception de son filtre, dialogue avec son Enfant intérieur, assouplissement de la rigidité de certaines injonctions, et autres façons de faire. 

Thérapies intégratives

Parmi les très nombreuses thérapies existantes, beaucoup ont puisé dans divers courants afin d’en faire une synthèse particulière. 

La P.N.L. (Programmation Neuro Linguistique) fait partie de celles-ci et se trouve être intéressante. Elle joue sur différents registres : images, croyances, valeurs, décisions, etc.

Thérapie cognitive

Ce type de thérapie met l’accent sur les pensées, et les schémas de comportement. Certains modèles de pensée influent de manière négative sur les croyances, les émotions, et le comportement, et c’est en les restructurant qu’il est possible d’améliorer la situation du patient.

En savoir encore plus

Approche Centrée sur la Personne (APC), appelée aussi Thérapie Humaniste, de Carl Rogers :
Psychologue américain, Carl Rogers est le père de la psychologie humaniste. Son approche thérapeutique est connue sous le terme « approche centrée sur le personne ». En effet par rapport à une approche « médicale », qui consiste à répertorier les symptômes, les indices pathologiques d’un individu, afin de le classer, de nommer sa « maladie » pour ensuite la traiter (on se contente souvent de faire disparaitre les symptômes), cette approche est radicalement différente. Il ne s’agit pas de traiter un malade, mais d’accompagner un individu, un humain, afin qu’il retrouve son autonomie propre. Pour ce faire la première étape est d’établir une communication vraie, à partir du lien émotionnel, et de cheminer avec lui, au travers de ses émotions, et remettre en branle ses capacités internes. On cite souvent en évoquant Rogers, les trois attitudes du thérapeute :
– La compréhension empathique. La capacité de rentrer dans le monde de l’autre afin de le comprendre, en se « connectant » à des ressentis similaires (rien de ce qui est humain de m’est étranger).
– La congruence L’authenticité dans l’échange, cohérence entre l’expérience, le ressenti et l’expression. La communication vraie en quelques sortes
– La considération positive inconditionnelle. Porter sur l’autre un regard respectueux, positif, sans jugement. Fondé sur la confiance dans son auto réalisation.

Le « tout sachant «  n’existe pas

« Le psychanalyste ne sait rien ou pas grand chose, et seulement en ce qui concerne lui-même, en tout cas rien en ce qui concerne son patient. C’est le patient qui sait (sans savoir qu’il sait) pour tout ce qui le concerne (et cela même s’il s’agit d’un enfant, d’un bébé). Le travail qu’ils font ensemble démystifie rapidement l’illusion du patient qui voudrait que son psy soit pour lui le tout sachant ». Françoise Dolto, « la cause des enfants » (Pocket 1995, P. 493)